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Le Tourisme


Dans plusieurs pays, ce nouveau millénaire apporte un grand moyen de promotion économique dans leCôte d'Ivoire domaine du tourisme. C’est une activité de développement. Les pays qui ne l’auront pas compris seront en marge de cette nouvelle manne financière et d’un moyen sûr d’émancipation.

Quelles que soient ses activités, un pays se doit de développer ses industries aussi bien primaires, secondaires que tertiaires, sans rien négliger. L’artisanat, le commerce, l’industrie et toutes innovations ne doivent être en restes. Ce qui fait la grandeur d’un pays, c’est la solidité de son tissu économique.

De nos jours, la tendance est aux échanges, à la découverte, aux loisirs. Savoir attirer le touriste, mettre sur pied les structures touristiques, les rendre performantes ne peut qu’entraîner plusieurs créations d’emplois. L’industrie touristique, dans un pays, quel que soit son stade de développement, est un potentiel naturel et humain, créateur de richesse.


L'aéroport international d'Abidjan - le Hall public

L'aéroport international d'Abidjan -  le Hall public

Dans les pays dont l’économie est basée sur le tourisme, il représente plus de la moitié du produitCôte d'Ivoire national brut. C’est le cas du Bahamas, de la Réunion, de l’Ile Maurice et des différents archipels.

L’Afrique non plus n’est pas en reste, notamment le Kenya où il atteint presque 75% du produit national brut.


Aujourd’hui, il faut savoir que le tourisme a changé de visage. Il s’est diversifié. Il y a le tourisme d’affaires, de loisir, balnéaire, écologique, religieux, culturel, sportif etc. Dans tous ces cas, les touristes souhaitent désormais que tout soit organisé pour eux et à disposition. C’est d’ailleurs une des raisons qui expliquent qu’on assiste à une éclosion des Tours opérateurs. L’avantage ici, c’est que les touristes concourent au développement de nos activités touristiques (les artisans, les commerçants, les artistes) tout le monde y gagne.


Le touriste recherche à la fois loisir, luxe, site sportif. Des lieux où il peut continuer ses activités courantes. Ce qui est bien, est qu’il ne vient pas pour vendre, mais plutôt pour acheter donc dépenser.


Quelques pays d’Afrique du Nord, de l’Est et même de l’ouest étaient des destinations très prisées des touristes. Ils seCôte d'Ivoire partageaient l’essentiel de ce marché. Mais le manque d’innovation, d’imagination dans la qualité du service proposé et surtout, depuis les événements du 11 septembre 2001 aux USA, la tendance est au changement.

Désormais, tout est ouvert. Les pays qui gagneront la confiance et les faveurs des touristes seront ceux qui miseront sur la stabilité et la sécurité tout en proposant des services de qualité, des activités, des événements aussi diversifiés qu’insolites.

Dans cette nouvelle configuration, quelle est la situation de la Côte d’Ivoire et que peut-elle faire pour regagner la place qui fut la sienne au temps de sa splendeur ?



LA COTE D’IVOIRE



La prospérité de la Côte d’Ivoire a toujours été liée à son agriculture. Mais en réalité, ce pays est assisCôte d'Ivoire sur une autre véritable mine d’or encore mal exploitée.

En effet, de par sa situation géographique et les nombreux avantages qui lui sont offerts par la nature, la Côte d’Ivoire dispose de tout ce que peut rechercher le touriste d’aujourd’hui. Autrement dit, le pays tient là une possibilité de renforcer son assise économique et de faire rentrer des devises :


Son paysage représente à lui seul toute l’Afrique sud sahélienne. De longues plages maritimes. Des littoraux lagunaires et les lagunes du Golf de Guinée. Des fleuves, des cours d’eaux, des lacs, un paysage tropical. La forêt dense au sud, la zone des steppes au centre et la savane au nord. On peut y pratiquer toutes sortesCôte d'Ivoire d’activités : (la pêche, la marche, les randonnées) etc. Il y a aussi, l’esprit d’hospitalité des villages ivoiriens, riches d’une grande diversité.


Il suffit d’aménager nos cours d’eaux et fleuves pour les rendre navigable. Nous avons la Comoé, le Bandama, le Cavaly, le Sassandra et le Sans Pedro. Tous ces fleuves sont navigables à partir de leurs embouchures jusqu’à 100 Km

Quels sont ses atouts justement ?

La Côte d’Ivoire est dotée de chaînes hôtelières, d’infrastructures (Aéroports modernes, réseaux routiers, palais de congrès) qui font d’elle, un lieu de conférences internationales pour l’ensemble des pays sud sahariens. Abidjan et Yamoussoukro sont suffisamment bien équipés pour accueillir les congrès ; on le voit bien ici, la Côte d’Ivoire est une destination de choix pour un tourisme d’affaire.

En plus d’être une grande place financière, un pôle d’affaires et un carrefour aérien, Abidjan est aussi une ville culturelle et sportive. Toutes les régions du pays sont aussi expressives les unes que les autres.



Plage d'Assinie Mafia     Parc du Banco      Grand Bassam - immeuble coloniale à renover

Abidjan - voie routière et le stade Houphouet à droite     La montagne de Man      Assinie Mafia

Village de Monogaga     Village ivoirien à l'ouest       café-cacao de Côte d'Ivoire

 

Côte d'Ivoire - Lagune ivoirien ébrié

Nous devons également multiplier les complexes culturels et les centres artisanaux. C’est par 
excellence une opportunité, pour les touristes en quête de souvenirs.


Nous devons multiplier les centres sportifs, qui serviront aussi comme base d’entraînement et d’activités pour la jeunesse ivoirienne : ex les terrains de golf. Créer des activités sur les lagunes, faire de sorte qu’ils accueillent de grandes compétitions nationales et internationales. Il faut revaloriser, voir accentuer ou multiplier en Côte d’Ivoire, le marathon d’Abidjan et le rallye du Bandama.


Sassandra    Ceci étant, malgré toutes ces réalisations, Abidjan donne l’impression d’une ville inachevée où beaucoup reste à faire, notamment avec la lagune Ebrié qui est l’exemple même d’un potentiel mal exploité. 

    En effet, tout comme la Seine à Paris, la lagune traverse la ville d’Abidjan, contribuant à faire d’elle une des villes les plus originales du continent africain.

Mais à la différence de la Seine où on peut voir naviguer tous les jours, des péniches touristiques, des restaurants flottants, la lagune Ebrié sert de dépotoir aux ordures de toutes sortes, voire même aux excréments humains.

On peut aussi mettre en place des systèmes de transport fluviaux entre les villes côtières et organiser des croisières.



L'aéroport d'Abidjan international d'Abidjan     Palais de la culture à Abidjan, salle de spectacle      Palais de la culture à Abidjan, salle de théatre


Avec la fin d'Air Afrique, il est évident que le coût de transport aérien sera de plus en plus élevé. C’est peut être le moment d’exploiter notre situation privilégiée de pays côtier en mettant en place des voyages par bateau vers d’autres pays africains : Abidjan Afrique du sud, l’Ile Maurice, l’Ile de la Réunion, Madagascar, le Cap Vert etc., et inversement.

Côte d'IvoireIl faut valoriser notre patrimoine historique, culturel. Les anciennes capitales de la Côte d’Ivoire (Bassame et Bingerville) ont conservé quelques beaux vestiges qu’il serait bien de rénover dans l’intérêt des Ivoiriens eux-mêmes et celui des visiteurs qui souhaitent connaître notre histoire.


A Bassame, dans cette ville, on a la cathédrale de bambou, un jardin expérimental pour les amateurs de botanique et l’ancienne école d’art consacré à la sculpture, aujourd’hui aménagée en musée. Il faut multiplier cet exemple. Concernant Grand bassam, elle a été la première capitale de la Côte d’Ivoire de 1893 à 1899. D’ailleurs, il y a encore ça et là de vieilles maisons coloniales qui malheureusement ne servent que de décor pour les cartes postales. Mais sa situation au bord de la mer, sa place au carrefour d’un réseau de lagunes qui peut faire d’elle un grand port très actif tout en ouvrant des perspectives nouvelles.


plateau_gare_sotraGrand-bassam est également une ville culturelle : On y trouve beaucoup d’artisans, d’objets de souvenir et il s’y passe des événements culturels chaque année. 

Ainsi, on a l’Abissa qui consiste à fêter les morts et obtenir protection des ancêtres. Il y a aussi la fête traditionnelle des générations célébrée à Mossou, non loin de Grand-bassam et le carnaval de Popo à Bonoua tout à côté également.


Pour un tourisme balnéaire de rêve, il faut réaménager les plages d’Assinie et d’Assouindé, villes qui abritent chacune un village de vacances du club Méditerranée. Dans ces villes, les amateurs de sport nautique du monde entier peuvent s’adonner à leurs sports favoris y compris la pêche, dans un décor de rêve.

Côte d'Ivoire

En plus de tout ceci, nous sommes convaincus que si nous équipions Grand-bassam de port de plaisance, de salles de spectacle, d’un parc animalier, d’hôtels, d’un casino et d’un centre sportif, cette ville pourrait être un grand «village » de vacance, créateur d’emplois comme il n’en existe nulle part ailleurs en Afrique.


Yamoussoukro capitale politique de notre pays, abrite la cathédrale, que la presse internationale n’a pas manqué de comparer à celle de Saint Pierre à Rome. Bien qu’elle ait suscité beaucoup de critiques, des gens viennent du monde entier pour la voir. Il faut maintenant créer d’autres activités de loisirs ou culturelles dans cette ville capable d’attirer encore plus de touristes.


Le PEI pense que dans le cadre de la décentralisation, nous pouvons le faireCôte d'Ivoire plus souvent région par région, surtout qu’en plus de celles dont nous avons déjà parlées, les autres ne sont pas en reste ; quand on pense aux ponts de liane, aux singes sacrés de l’Ouest vivant en promiscuité et en paix avec les villageois, pour enfin arriver dans les régions artistiques du Nord réputées pour leur artisanat… Afin de porter le développement à égalité sur toute l’étendue du territoire, il faut favoriser dans notre plan, le nord du pays.

D’aucuns diront que cela nécessiterait des investissements trop lourds et du savoir-faire. C’est justement là que, nous pouvons envisager la méthode suivante, Comment mettre en valeur notre potentiel touristique et mieux le promouvoir ?

Le bilan de notre potentiel étant fait, il ne reste plus qu’à le porter à la connaissance du monde entier. Dans cette perspective, un des moyens d’y arriver est de marquer notre présence aux différents salons internationaux de voyages et du tourisme. Cela suppose donc l’impression de brochures, de documentations d’information, de photos, de bandes annonce de nos sites touristiques ainsi que des rites et événements de nos différentes régions. Il faut, y associer la population ivoirienne à l’étranger, surtout les entreprises de nos ressortissants à l’étranger.

Il nous faut aussi créer plus d’événements. En plus du marathon d’Abidjan, on pourrait par exemple créer un grand carnaval africain à l’image de celui de Rio de Janeiro et un grand festival de musique afro-cubaine. Tout ceci en partenariat avec des agences de voyage, de grandes chaînes hôtelières, lesCôte d'Ivoire Grand Bassam - atelier de sculpture compagnies aériennes de charter. Il faut mettre à contribution, le Génie civil de l’armée pour l’agrandissement et la transformation de nos aéroports ou aérodromes des villes, afin qu’ils puissent accueillir les gros porteurs. L’amélioration des pistes sera une aise.

Nos commerçants, nos sociétés, nos artisans et entrepreneurs seraient mis à contribution et des emplois pourraient être crées ainsi que des sociétés de service. Une diversification de notre clientèle s’impose.

Après les atouts de notre pays et la façon dont nous pourrions le promouvoir, voyons maintenant ce qui peut paraître comme un obstacle à la réalisation de tous ces projets et rendre les éventuels partenaires réticents :

- L’instabilité et l’insécurité pourraient sans aucun doute être des obstacles sérieux si rien n’est fait pour les endiguer.

- Le prix du transport aérien et l’insuffisance d’un service de qualité peuvent également nous gêner.Côte d'Ivoire Grand Bassam D’où la nécessité de prévoir la formation d’un personnel de qualité.

- Les formalités de voyage parfois trop lourdes (difficultés d’obtention du visa par exemple)

- Les vaccins : Mettre en place au niveau de l’aéroport, un système de vaccination pour les gens qui ont décidé à la dernière minute de venir chez nous et qui n’ont pas eu le temps de faire leurs vaccins.

- Le manque d’entretien de nos côtes, nos plages et la multiplication des bidonvilles le long de nos lagunes. Pour cela, il faut réviser notre loi littorale et la faire respecter.

Pour transformer l’industrie touristique en réussite, il faut penser aux bateaux, au chemin de fer, aux hôtels, surtout au financement.

Grand Bassam sur la route pour Bassame      Korhogo - Sculpture en plein air      Korhogo - murs en lattes traisées du marché


LES BATEAUX :


Côte d'IvoireEn ce qui concerne les petits bateaux, il suffit d’aller les demander dans des pays comme : l’Indonésie, la Chine, le Laos, l’Ile Maurice, le Mexique etc. Les prendre en location vente ou trouver tout autre moyen de financement. Par exemple, le paiement par taux, selon le chiffre d’affaire.

Dans tous les cas de négociation avec un partenaire étranger, il faut procéder de sorte que la Côte d’Ivoire soit majoritaire sur la transaction. Nous avons, nous aussi nos petits bateaux traditionnels et nos pirogues, qu’il faut mettre en valeur pour le bien de nos artisans. Ces petits bateaux et pirogues serviraient, sous la forme de location, à promener les touristes sur nos lagunes, nos fleuves, cours d’eaux et lacs. Les gros bateaux pour des croisières sur le long de nos côtes, nos lagunes et fleuves, pour faire découvrir nos villes côtières et lagunaires.

Le financement des quais, l’aménagement des bordures lagunaires et des fleuves se fera avec la participation de l’Etat, des responsables hôtelières, des industries touristiques et les restaurateurs. Ils devront de droit être mêlés au projet, parce qu’ils en seront les premiers bénéficiaires. Dans le cas d’un désaccord, un impôt spécial leur sera annexé. Avec le temps, ils seront les premiers à être reconnaissant.

Sensibiliser le peuple, intéresser les élus locaux, leur permettra de comprendre ce programme, d’y apporter leurQuai du port d'Abidjan contribution, parce qu’il est porteur d’emplois.


LE CHEMIN DE FER :

Le Trans-Europe est un voyage de promenade de luxe, en train. La majorité des wagons font couchette. Trois wagons sont réservés : un pour le bar et le restaurant, un pour le sport, Le dernier sert pour salle de jeux ou de casino.


Notre chemin de fer a été vendu à la France.Côte d'Ivoire Aujourd’hui, il est presque à l’abandon. Le chemin de fer ivoirien ne sert pratiquement plus au transport de passager, sinon qu’à ne transporter que les marchandises françaises en direction du nord du pays, en transite vers les pays enclavés.

Il n’y a plus de cheminots, ils sont tous au chômage et l’école a fermé porte. Notre chemin de fer n’est plus créatif d’emplois. Plutôt que de le céder comme beaucoup de nos entreprises, nous aurions pu trouver un substitut d’activité, afin de conserver les emplois et le rendre autrement rentable.

En Europe, les voies de chemin de fer anciennement abandonnées, resservent. Ils permettent aux touristes de découvrir différents sites et régions.

Nous devrions renégocier avec la France, pour que notre chemin de fer serve à promener nos touristes, dans les conditions qu’ils l’utilisent en France.


Côte d'Ivoire

Nous devons aménager luxueusement deux, trois ou quatre trains, confier les travaux d’organisation et de transformation à nos artisans. Les formations et les pratiques orienteront vers de nouveaux métiers. Pour ce service, le partenariat avec le Burkina-Faso est nécessaire, vu que le chemin de fer lie nos deux capitales. Pour cela, il faut consolider nos relations avec ce pays frère. Signer de vrais accords avec ce pays et le respecter.



Train en gare à Abidjan     train Abidjan Ouaga      Train à Abidjan pour Bobo


LES HOTELS :

hotels en Côte d'IvoireIl faut penser désormais tout décentraliser. Amener le développement dans les départements afin de pousser la population, en quête de travail, à s’installer partout, pour désengorger Abidjan. A cette intention, il faut construire de nouveaux complexes hôteliers modernes, équipés de piscine, de salles de jeux et de sport, si possible, des casinos dans chaque grande ville des départements. Dans les petites villes et même les villages, nous motiverons la création de village de vacance, avec la participation des habitants. Il ne faut surtout pas négliger les pistes de randonnées dans la zone forestière et saharienne. Des circuits de vélo, de moto tout terrain et d’autres...


Le financement des complexes et autres activités :

Il y a plusieurs possibilités. Aucune ne doit être négligée.

 La première :
Plat-sauce-ivoirienneLa participation générale de tout le peuple vivant en Côte d’Ivoire et à l’étranger, par une quête. Les donations par sensibilisation, de toutes les entreprises et commerces dans le pays. C’est un projet qui fera travailler nos entrepreneurs et nos artisans.


 La seconde :
Orienter des spécialistes dans le monde entier, pour négocier la coopération de différents organismes, des collectivités locales et départementales, des communes, des organismes d’aide à la coopération. Dans un premier temps, il faut les répertorier, puis leur adresser le projet, détaillés, surtout bien cibler.

Nous inviterions ceux qui ont donné un avis favorable et ceux qui voudraient des renseignements complémentaires dans notre pays, afin qu’ils puissent être reçus par notre Président de la république, dans une réception organisée à leur intention. Il nous faudra relancer ceux qui n’auront pas donné leur accord ou de suite.


Côte d'Ivoire - l'hôtel Ivoire

La troisième :
Contacter les chaînes hôtelières du monde entier. Le bénéfice est qu’ils seront porteurs d’emplois. L’inconvenance, est qu’ils arriveront avec trop d’exigences et réclameront trop d’avantages.

Savoir être stratégique et innovateur dans tout ce qui concerne le bien être et le développement de notre pays, est l’attitude que nous devons avoir.




 

Hotel-Tiama  Hotel-etoile-du-sud-a-Bassame   l-hotel-Tiama


Beaucoup de touristes aiment trouver à l’étranger, leur propre style, une image de ce qu’ils ontGbaka à Abidjan chez eux, cela les attire. C’est le cas des américains et des japonais.


Voilà pourquoi créer un circuit du genre Poli express, du sud au nord. Sur le parcourt, créer de véritables ranchs américains qui serviront de relaie. La main d’œuvre et la matière première dans notre pays, au coup peu élevées, nos artisans apprendront. Ils ont la facilité d’adaptation et de réussite grâce à leur savoir-faire. Nos artisans fabriqueront des diligences. Les chevaux seront achetés dans les pays voisins comme le Sénégal, le Mali, le Burkina-Faso, le Niger ou la Mauritanie. Il faut former les cavaliers et les conducteurs de diligence.


Nous pouvons même aller plus loin. Comme aller en Inde louer des conducteurs d’éléphants, avec des contrats renouvelables. Créer un circuit à dos d’éléphant. NousVente au détail de cigarette pourrions aller en Afrique du nord, pour acheter des chameaux et créer des circuits de la même sorte. Les charrettes à bœufs ont aussi leur charme, même les vélos hollandais.


La Côte d’Ivoire doit s’implanter à l’étranger et ramener ainsi, des devises d’ailleurs. Les Européens savent le faire, pourquoi pas nous ! Le faire dans le calme, le silence, il n’y a rien de mieux. Dans notre développement touristique, il faut en premier, conjuguer avec le Burkina-Faso. Tout est faisable, il suffit de la volonté politique, de prendre le devant, de décider. Rien ne peut se faire en une fois, il suffit de savoir commencer.

Les Photos de touristes :

Ils sont partout, dans le monde entier. Il est facile de les attirer. Pour cela, il faut créer en partenariat avec les Ivoiriens installés à l’étranger, un réseau d’agence de voyage et de promotion. Mettre les services de nos ambassades à contribution. Il faut aussi profiter pour la promotion, le système moderne de télécommunication, surtout ne pas ignorer les voyagistes du monde.




Promenade à dos de Chameau   marché du plateau (Abidjan) shopping    Photo de touriste    


Le touriste, il vient pour dépenser, acheter. Pas pour vendre.

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