Le parti Ecologique Ivoirien



       SE André Janier répond aux                  détracteurs de la France :

Les échanges avec la Côte d’Ivoire, c’est 0,1% des ressources extérieures de la France
    samedi 15 septembre 2007


L'ONG "Action pour la France" a effectué hier à l'hôtel Ivoire le lancement de ses activités. " Les entreprises françaises en Côte d'Ivoire et les défis du développement et de l'emploi : états des lieux et perspectives" était le thème général de cette rencontre qui a enregistré outre les opérateurs économiques, l'ambassadeur de France, André Janier qui a saisi cette occasion pour relever des équiviques. A travers le sous-thème "contribution des entreprises françaises au développement économique et social de la Côte d'Ivoire". L'ambassadeur a éclairé la lanterne des uns et des autres "tout en dénonçant certaines contre-vérités qui ne correspondent pas à la réalité". Ainsi, dira l'ambassadeur, l'idée qui est que la politique de la France en Côte d'Ivoire serait dictée par la volonté de défendre ses propres intérêts économiques est fausse. "La Côte d'Ivoire contribue au bilan de certaines entreprises françaises. Mais de là à dire que le sort de leurs entreprises dépend de la réussite de leurs affaires en Côte d'Ivoire et que les autorités françaises sont prêtes à faire la guerre pour défendre leurs intérêts, il y a un pas difficile à franchir. Soyons sérieux et raisonnables", a martelé l'ambassadeur. En guise d'exemple, André Janier a indiqué que la part de la Côte d'Ivoire a représenté en 2006, 0,1% du volume global des échanges économiques et commerciaux de la France vers l'extérieur. "J'ai lu récemment que la société Bouygues, seconde entreprise de travaux publics au monde par le chiffre d'affaires qu'elle réalise vit en grande partie des bénéfices qu'elle tire de ses activités en Côte d'Ivoire (…) Ce pays a représenté l'année dernière environ 1% de son bilan global. De là à dire que la survie de la société dépend des contrats qu'elle a passés avec la CIE et la SODECI, il y a un pas difficile à franchir", dixit SEM André Janier. Plus loin, l'interlocuteur a fait cas d'une autre rumeur qui laissait croire que la politique de la France vis-à-vis de la Côte d'Ivoire était inspirée par son acharnement à s'approprier à tout prix les nombreuses ressources de la Côte d'Ivoire. Selon lui, les intérêts français sont absents des deux secteurs les plus rentables de l'économie ivoirienne à savoir le cacao et le pétrole. "Aucune entreprise française ne pille comme je l'ai lu, ou même n'exploite ces richesses à grande échelle (…) Pillage, monopole, prédation, autant d'idées reçues qui ne correspondent pas à la réalité et que je me devais de dénoncer".

Relation économique France-Côte d'Ivoire

Au dire de André Janier, les relations économiques et commerciales entre son pays et la Côte d'Ivoire sont vivaces en dépit de la crise. Car elles reposent sur des liens anciens et solides et servent les intérêts réciproques des deux pays. Malgré la crise donc, la France reste le premier partenaire commercial de la Côte d'Ivoire. Le volume des échanges bilatéraux a progressé de 17,5% en 2006 par rapport en 2005. La France a maintenu l'an passé, sa position de premier importateur et premier exportateur en Côte d'Ivoire "avec des montants respectifs de 695 millions d'Euros pour les importations et 597 millions d'euros pour les exportations". Autrement dit, la France achète à la Côte d'Ivoire davantage qu'elle ne lui vend. La balance commerciale entre les deux pays, selon l'ambassadeur, a penché en 2006 largement en faveur de la Côte d'Ivoire qui a enregistré cette même année un excédent de 98 millions d'euros. Le tableau est positif, poursuit-il, en ce qui concerne la présence des activités des entreprises en Côte d'Ivoire. Ainsi, dénombre-t-on 143 entreprises au lieu de 147 en 2003. On a enregistré plus de 400 PME françaises implantées dans tous les secteurs d'activités contre 500 avant la crise. Toutes ces entreprises participent directement au maintien du niveau de l'économie de la Côte d'Ivoire. Comme preuve, André Janier dira que les entreprises françaises ont contribué au PIB ivoirien à hauteur de 30% l'année dernière. Elles ont alimenté 50% des recettes fiscales de l'Etat. Et elles emploient environ 40.000 personnes dont 350 seulement sont expatriées. La France est enfin le premier investisseur étranger en Côte d'Ivoire. Pour clore son propos, l'ambassadeur de France a noté que son pays continuera de soutenir la Côte d'Ivoire, parce qu'il considère le peuple ivoirien comme un peuple frère. On retiendra que la tribune offerte par l'ONG "Action pour la France" que préside le député Junior Gouali Dodo est arrivé à propos pour rétablir la vérité et confondre certaines personnes et non des moindres qui distillent à longueur de journée le mensonge.

Paterne Ougueye Yves 

Source : news.abidjan.net/presse/lenouveaureveil

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