Le Parti Ecologique Ivoirien



DECLARATION DU GROUPE DE L’ASSOCIATION ASOL  ET DU GROUPE DE REFLEXION DES ORGANISATIONS ECOLOGISTES DU TOGO


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mercredi 20 juillet 2011 - Par greto12


   DECLARATION DU GROUPE DE L’ASSOCIATION ASOL  ET DU GROUPE DE REFLEXION DES ORGANISATIONS ECOLOGISTES DU TOGO EN CE JOUR DE LA DEUXIEME EDITION DE LA CELEBRATION DE LA JOURNEE AFRICAINE DE L’ECOLOGIE

Victime des pollutions des pays riches, des déversements des déchets toxiques sur son sol, Victime des interventions  et des interférences au nom du pseudo solidarité internationale, vendeurs des matières premières dont les prix sont fixés par l’acheteur occidental, dépotoir des pesticides et OGM rejetés en occident, c’est cette image que certains ont de l’ Afrique qui célèbre ce 20 juillet, la deuxième édition de la Journée Africaine de l’Ecologie

Pour l’occasion, les écologistes toute tendance confondue, ( les protecteurs de la Vie sous ses formes diversifiées, les environnementalistes, les végans, les végétaliens, les végétariens, les respiriens ) de ce grand et riche continent meurtri de tous les maux existentiels, avec une population qui vit dans la majorité en dessous du seuil de l’acceptabilité,  sont conscients de la situation planétaire dégradante causée par l’emprunte humaine. C’est à ce juste titre qu’ils ont inauguré en ce jour du 20 juillet des activités qui iront  jusqu’à l’apothéose de la deuxième édition de la Journée Africaine de l’Ecologie qui se tiendra à Abidjan en Côte d’ivoire le 20 et 21 Août 2011  avec pour thème : L’Afrique Face au réchauffement Climatique.

Ce qui se passe au Kenya et en somalie peut s’étendre sur toute l’Afrique. Cette sécheresse dont le climat est en grande partie responsable ne peut trouver solution que si les décideurs de ce monde cessent de jouer au médecin  après la mort ou au sapeur pompier.  Et aussi si la population elle-même trouve des moyens alternatifs pour l’adoption d’un comportement écologiquement responsable.

Faut-il continuer à faire les tourismes climatiques dans des réunions et conférences qui n’accouchent pas des solutions espérées pour le bien-être de l’Afrique  et de la planète? Faut-il continuer à attendre l’explosion pour crier au secours et
mobiliser les fonds ? Nous pensons qu’il est temps d’agir autrement et d’être conscient du danger auquel l’humanité dans son ensemble est confrontée.

Ainsi, en ce jour qui marque le début des activités de la deuxième édition de la Journée Africaine de l’Ecologie, Nous, Association ASOL (Togo, Burkina Faso, France, Benin , Côte d’Ivoire, et Mali),  Mouvement des Verts de la Côte d’Ivoire (MVCI) , Mouvement des Jeunes Unis pour le Développement de l’Afrique (MJUDA) de la Côte d’ Ivoire, du Sénégal et de Congo Brazzaville, le réseau Groupe de Réflexion des Organisations Ecologistes du Togo (GROETO), le réseau Groupe de Réflexion des Organisations Ecologistes du Burkina Faso (GROEBUF), le réseau Groupe de Réflexion des Organisations Ecologistes du  Cameroun (GROECAM), le réseau Groupe de Réflexion des Organisations Ecologistes de la Côte d’ Ivoire (GROECI) ; lançons
Un vibrant appel au Secrétaire Général des  Nations  Unies, à l’Union Européenne, à l’Union Africaine, aux Gouvernements des pays riches, aux Gouvernements des pays africains : - De promouvoir une transition bien étudiée et bien mesurée vers une agriculture respectueuse de l’environnement ; - De faciliter les conditions des financements des initiatives locales visant le secteur climatique et d’encadrer les demandeurs à la gestion de fonds alloués ; - De considérer  la grave crise alimentaire qui frappe la Corne de l'Afrique comme un signe précurseur des autres crises qui frapperont les autres régions d’Afrique si des mesures de prévention ne sont pas prises par rapport au réchauffement climatique et à l’avancement effréné du désert ; - De monter des stratégies et d’appuyer des initiatives locales pour contourner le risque sérieux de manque de nourriture en raison des inondations constantes qui endommagent la région ouest africaine et ses ressources, comme l’ont averti des experts du climat réunis à Abuja au Nigeria en fin juin 2011 ; - D’insérer dans le programme scolaire à tous les nivaux les matières sur les changements climatiques et les causes majeures sans omettre les effets néfastes de l’élevage industriel et la consommation de viande, pour permettre à chacun de comprendre sa part de responsabilité ;

- de créer un service du dialogue interministériel sur les initiatives d’approches des solutions aux problèmes climatiques avec pour vocation d’accompagner  les organisations de la société civile à la réalisation de leurs projets et initiatives.

Remercions
le Gouvernement du Togo qui n’avait ménagé aucun effort pour la célébration de la première édition de la Journée Africaine de
l’écologie en 2010 et le Gouvernement ivoirien qui a un regard très attentif  à la célébration de la  deuxième édition qui, nous espérons sera une rencontre de taille par rapport à la condition de vie humaine et non humaine qui ne se cesse de se dégrader à chaque minute.

Sollicitons
le sens de responsabilité des dirigeants africains et étrangers pour permettre aux différentes délégations  des écologistes et défenseurs de la Planète d’avoir la facilité de se rendre à Abidjan du 20 au 21 Août 2011 pour que les analyses et les propositions qui y seront faites aident l’Afrique à éviter les catastrophes avenirs, car un dérèglement climatique dans ce continent peut avoir des répercutions à travers le monde.

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Ensemble pour la Survie de la Terre, et la Protection de la Vie
Humaine et Non Humaine


Source : greto12

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